La promesse originelle : tout piloter d’un seul geste
Entre le canapé et la table basse, la télécommande universelle trône comme une promesse : celle de centraliser le contrôle, de simplifier le foisonnement technologique du salon, du bureau ou de la chambre d’hôpital. Un seul dispositif, pour régner sur la télévision, l’enceinte, la box, la lumière, parfois même les volets ou le chauffage.
Pourtant, quiconque a observé une personne tâtonner sur ces télécommandes sait que cette promesse tourne vite au désenchantement. Un paradoxe se dessine : plus la télécommande cherche à tout faire, moins elle réussit à faire simple.
Pour démêler ce nœud, il faut quitter les notices et plonger du côté des usages, des gestes, des habitudes — là où toute interface révèle sa vérité.