7. Défaut d’ergonomie sensorielle : L’oubli du corps derrière l’œil
L’interface n’est jamais, même visuelle, qu’un dialogue entre deux "présences" : la machine et le corps humain. Quand la vision est pensée seule, sans la posture, la distance, l’éclairage, la fatigue, la perception s’effiloche.
- Reflets et surexposition sur écrans non ajustés (étude Light and Visibility in Office Environments, Boyce 2003)
- Angles de vue inadaptés, provoquant une gêne cumulée chaque jour (ISO 9241-307)
- Longues phases de concentration sans micro-pauses visuelles : risques ophtalmiques et baisse de productivité
Bonnes pratiques : Concevoir pour les conditions réelles, intégrer des tests de terrain, ajuster le design selon la lumière, encourager la mobilité du regard (pause, variation d’interface, adaptation automatique selon l’heure/jour).
Illustration expressive : Un écran impeccablement designé, installé trop haut ou dans la pénombre, devient un piège à erreurs, déconnecté du geste, du mouvement, de la vie des équipes.